Examen code de la route : ce qu’il faut savoir

Une réforme qui fait du bruit, un examen au code de la route trop complexe ?

La réforme a ajouté à la base de donnée de l’ETG un peu plus de 1000 questions, alors que l’ancienne version n’en comptait que 700 environ. Ces questions sont posées différemment, 10% d’entre elles environ comprennent un passage vidéo par exemple. Les 1ers candidats à s’être confronté, le 2 mai 2016, à ce nouveau code, ont échoués à environ 83%. Ce qui est un record et qui inverse la tendance car les résultats sont habituellement très bon à cette épreuve (un peu plus de 70%). Le « scandale » éclate, les candidats sont dépités, cette réforme est vue d’un mauvais œil dès lors. Si on remet ce premier jour de nouvelle épreuve du code de la route dans son contexte, on constate surtout, que les candidats n’avaient même pas été préparé aux nouvelles questions. Ils ont été bien évidemment surpris, par des questions et des thèmes qu’ils n’avaient pas l’habitude réviser. D’autres questions interpellent cependant les moniteurs et les professionnels des auto écoles : beaucoup de questions manquent de bon sens et sont trop difficiles. C’est pourquoi, même pas une semaine après sa mise en vigueur, des questions ont déjà été retirées.

Les nouveaux thèmes du code, modernisation de l’épreuve

Le but de la réforme est d’une part, de sensibiliser les jeunes conducteurs à de nouvelles thématiques comme la sécurité (1er gestes de secours en cas d’accident par exemple), la conduite économique et écologique ou encore les nouvelles technologies comme les GPS, ABS et boîtes automatiques. Un conducteur peut être confronté à ce genre de problématique, certaines informations peuvent même lui être utile, il est normal d’ajouter des sujets pour responsabiliser les futurs conducteurs.
Le changement de format avait lui pour objectif d’éviter les nombreuses questions pièges, qui font qu’un candidat apprend les règles sans essayer de les comprendre pour les recracher à l’examen. La sécurité routière est un sujet important, sensibiliser les jeunes conducteurs pourrait rendre les routes plus sûres.

Privatiser le code, bonne ou mauvaise chose ?

Il n’y a pas vraiment de bonne ou de mauvaise réponse, cela dépend surtout du point de vue. Cela n’a pas pour objectif cde retirer le travail des inspecteurs, au contraire, leur éviter de surveiller le code permettrai de faire passer plus d’examen du permis de conduire et par conséquent réduire considérablement les délais d’attentes pour passer l’épreuve de conduite.

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